© James Gilleard

James Gilleard est un illustrateur londonien fortement influencé par les décades des années 70, 80 et 90. Il puise son inspiration dans des vieux films, des affiches, de la photograhie... tout en suivant les tendances graphiques actuelles graphiques. Il se sert de ces sources d'inspiration pour créer son propre univers, rétro à souhait, et plus récemment, son travail à été marqué par l'effet "glitch". Son nouveau projet "Japan in Car", est le résultat d'un travail autour de cet effet graphique mêlé à son amour pour le Japon, le pays où il habite désormais.

Le glitch est une forme de bug, une anomalie présente à la base principalement dans les jeux vidéos, mais aujourd'hui, c'est une esthétique de notre ère numérique, ainsi qu'un genre de musique expérimentale des années 90. James Gilleard a commencé à s'intéresser au mouvement il y a quelques années, en écoutant de la Vaporwave, un genre musical caractérisé par une fascination pour la culture des années 80 et 90. C'est une critique de notre société de consommation, mais aussi une parodie du système capitaliste, de la musique new-age et de la culture yuppie de ces années-là. La Vaporwave trouve ses racines dans les balbutiements de l'avènement du digital, avec pour toile de fond la qualité médiocre que pouvaient offrir à l'époque les médias des années 80, diffusés à la télé, enregistrés sur VHS, visionnés des milliers de fois, puis détruits par l'usure du rembobinage. 

© James Gilleard

 © James Gilleard


© James Gilleard

Pour James Gilleard, cette détérioration donne une "rugosité, une humanité que les sons et graphiques de base n'auraient pas sans la preuve que des personnes réelles ont été impliquées dans sa création et sa distribution - avec un autre but, plus artistique, que celui de faire une parodie rétro. La similitude avec le glitch art apparaît en ce qu'elle (ndlr : la rugosité) peut paraître froide et dure, mais en y regardant de plus près, on peut y entrevoir un modèle qui ressemble à s'y méprendre au style de l'école du Bahaus"1

 © James Gilleard

 © James Gilleard

 © James Gilleard


© James Gilleard

Le travail de Gilleard est caractérisé par la simplicité du trait, très géométrique. Le mouvement impressionniste se rappelle forcément à nous quand on regarde le travail des couleurs. Elles sont douces et lumineuses, comme passées sous un filtre Instagram. L'équilibre de la composition des illustrations donne une impression de mobilté fugitive, et fait la part belle aux jeux de lumières, aux reflets, et bien évidemment aux mouvements, surtout dans la série  "Japan in car". 

James vit à Matsumoto au Japon avec sa femme.

 © James Gilleard

 © James Gilleard

 © James Gilleard

 © James Gilleard

 © James Gilleard

© James Gilleard

http://www.digitalartsonline.co.uk/news/illustration/illustrator-james-gilleard-reveals-glitched-up-new-vector-style/#4

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Le #KintaroKiteProject est un projet artistique initié par la maison d'édition néerlandaise indépendante Kintaro Publishing, spécialisée dans les livres d'art et la sérigraphie japonaise. Présents au Mondial du Tatouage le week-end dernier, ils ont pu montrer au public des cerfs-volants traditionnels japonais crées par des tatoueurs venus des quatre coins du monde.

Crée en 2011 par Andre Van Zomeren, Kintaro Publishing est vite devenu une référence dans l'univers du tatouage traditionnel japonais. Combinant avec brio la culture urbaine, des lifestyle alternatifs ainsi que le body art, le site est une plateforme dédiée à la découverte de nouveaux artistes. On peut se procurer des artwork originaux signés par les artistes ou bien divers ouvrages artistiques. Le but de la maison d'édition étant d'accroître l'attention du grand public pour ces formes d'expression, et de remettre au goût du jour l'art du tatouage traditionnel japonais.

Le public ayant recouvré un intérêt pour le genre, le Kintaro Kite Project est né pour donner un nouveau terrain de jeu à la créativité des artistes. Les 40 tatoueurs qui ont été sélectionnés pour y participer se sont rendus au Mondial du Tatouage, et ont imaginé une pièce unique reflétant leur vision du cerf-volant japonais.

© Kim-Anh Nguyen

Pourquoi le cerf-volant japonais me direz-vous ? Un peu d'histoire s'impose.
Les cerfs-volants Nambu – les plus célèbres en Europe- trouvent leur origine dans de vieilles croyances religieuses. Les shintoïstes peignaient leurs requêtes aux dieux sur des cerfs-volants qu’ils amenaient jusqu’à l’autel pour les lancer ensuite. Ils pensaient que leurs prières parviendraient aux dieux plus vite que s’ils attendaient que ces derniers veuillent bien descendre sur Terre. 

© Mick Tattoo

Mais les cerfs-volants ont aussi une autre signification. On les utilisait comme talismans pour détourner les mauvais esprits. Quand naissait un fils à la fin de l’année, le grand-père peignait une figure de démon sur un énorme cerf-volant que l’on suspendait au plafond, au-dessus du bébé. Le premier jour de la nouvelle année, la famille décrochait le cerf-volant et le lançait, croyant qu’il emportait tout le mal qui pouvait se trouver dans la maison, pensant assurer ainsi la santé et le bonheur de l’enfant. Il est encore coutumier aujourd’hui  d’offrir un cerf-volant lors de la fête des enfants. Chaque année, une fête est célébrée pour les garçons et une autre pour les filles. Les images représentées sur les cerfs-volants expriment les souhaits envoyés au Ciel pour la bonne fortune.

Aperçu du stand Kintaro lors du Mondial du Tatouage 2017 

Pas de soucis, l'exposition promet d'ores et déjà de voyager à travers le monde pour ceux qui l'ont ratée ! En attendant voici la liste des 40 tatoueurs ayant participé au projet :
Adam Kitamoto - Australie
Alvaro Llorar - Espagne
Bill Canales - USA
Chris Garver - USA
Claudia de Sabe - Royaume-Uni
Dan Sinnes - Luxembourg
Filip Leu - Suisse
Genziana - Italie
Hide Ichibay - Japon
Horiyoshi III - Japon
Ivan Szazi - Brésil
Jeroen Franken - Pays-Bas
Junii - USA
Junior Goussain - Brésil
Kiku - USA
Kim-Anh Nguyen - Pays-Bas
Len Leye - Belgique
Luke Atkinson - Allemagne
Marco Rossettini - Italie
Marco Serio - Pays-Bas
Marius Meyer - Norvège
Matthieu K Leu - Suisse
Mick Tattoo - Suisse
Nico Cennamo - Suisse
Pino Cafaro - Allemagne
Rico Daruma - Japon
Salvio - Italie
Sandor Jordan - Allemagne
Shane Tan - Singapour
Shuryu - Japon
Tattoo Lobo - Italie
Vlady Positivevibrations - Italie
Yoni Zilber - USA
Yushi Takei - Japon
Yutaro - Royaume-Uni
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crédit photo : Julien Bui 
Baptiste, aka Madrica, est notre graphiste de la semaine. Multipliant les collaborations éclectiques, Madrica dispose d’un portfolio déjà bien fourni où l’on trouvera entre autres Le Bon Marché, L’Institut du Monde Arabe, La Poste et Kronenbourg. Son univers est directement inspiré des comics et du pop art, faisant la part belle aux illustrations vivifiantes.

Quel est ton parcours ?

J’ai toujours beaucoup dessiné. Je fais de l’illustration pour quelques journaux depuis l’âge de 16 ans. Ce qui m’a poussé ensuite à faire des études de design graphique. J’ai donc étudié le graphisme pendant 3 ans à E-artsup Paris. Puis je me suis orienté dans la filière communication au sein de cette même école pour réaliser mon master. Celui-ci étant plus axé sur le marketing, la stratégie de communication et la direction artistique. Je serai diplômé en juin 2017. Par ailleurs, j’ai travaillé comme graphiste dans les secteurs de la presse et du luxe (Le Bon Marché, Monsieur Magazine). J’ai également été DA Junior chez Balibart, éditeur d’illustrations.

Quelles sont tes influences ?

Mon travail est influencé par le pop art, la bande dessinée et l’art déco. Plus jeune, je m’inspirais beaucoup de l’œuvre d’Hergé, que ce soit en BD ou en publicité. Il reste aujourd’hui l’une de mes grandes références. Aujourd’hui mes influences proviennent du collage, de l’architecture et du voyage. J’aime beaucoup le collagiste français Itchi. Et puis je me promène pas mal sur des sites tels que AD France ou Yonder.

Ta dernière collaboration ?

J’ai dernièrement participé au journal d’illustrations Errratum. Ce qui m’a beaucoup plu. Nous verrons cela dans la suite de notre entretien. Par ailleurs j’ai récemment été contacté par l’agence d’illustration Levy Creative Management à New-York qui s’est montrée intéressée par mon travail. C’est une très bonne nouvelle pour moi.


Tu as co-fondé l'agence Sluuurp ! il y a maintenant un peu plus d'un an. Peux-tu nous en dire plus ?

J’ai co-fondé l’agence avec deux amis, Vincent Pariente et Hélène Laczny. Nous nous étions plongés dans le monde des startups et des incubateurs par le biais de nos stages et collaborations. Et nous nous sommes rendu compte que les jeunes entreprises avaient de réels besoins en graphisme. Nous avons donc décidé de créer Sluuurp ! Une agence de création fraîche et dynamique dédiée aux startups.

Choisi un de tes travaux / projets, et explique-nous pourquoi c’est ton préféré.

Ma dernière illustration pour Errratum. Je me suis bien amusé dessus et surtout j’ai fait quelque-chose de plus doux que mes précédentes créations (ce qui manquait à mon portfolio). Le thème du numéro était « Errratum Orchestra: Let's draw about Music ! ». Je suis sorti du sujet de quelques millimètres pour faire ce qui me plaisait : c’est-à-dire représenter un musicien robotisé qui serait capable de jouer à lui seul tous les instruments d’un orchestre. Le journal est diffusé chez Sergeant Paper et Slow Galerie notamment.


Quels sont tes plans pour l’avenir ?

Je souhaite poursuivre dans l’illustration, continuer d’apprendre, évoluer, effectuer de nouvelles collaborations. Mais je ne veux pas me cantonner à ça. La technologie amène petit à petit de nouveaux types de divertissements. Je m’y intéresse de près.

Coup de cœur du moment ? (graphiste, innovation, design, agence…) ?



Mon coup de cœur du moment c’est l’américain Alex Asfour et sa série de posters illustrant différentes destinations du monde. J’aime beaucoup son style rétro et ses couleurs franches. Les visuels sont très riches et légèrement texturés.


Ce que tu écoutes en travaillant ?



Beaucoup de musiques de films mais aussi de la musique rétro new wave ! Derrière ce nom étrange se tapis un style musical inspiré des sonorités années 1980 et 1990. C’est très sordide et kitsch ! Autant vous dire qu’il faut l’écouter à petite dose ! Je citerais Carpenter Brut, Dynatron, Ogre, Power Glove ou Lazerhawk. Je vous invite à écouter notre playlist Youtube Radio Sluuurp qui regroupe une collection de ce type de musique.


Un conseil à donner / message à faire passer ?



Un message à Mark Zuckerberg : rendez-moi ma page facebook.

Liens

L’artiste Gwladys Morey présente une série d’illustrations aux accents exotiques et un brin glamour, Sabroso!, à voir à la Slow Galerie jusqu’au 25 février. 
La Havane, années 50. Les groupes de jazz font vibrer les rues de leurs sons mélodieux et de leurs percussions effrénées. Cigarillo au coin des lèvres et panama parfaitement ajusté sur la tête, les gentlemen les plus téméraires invitent les demoiselles à se laisser aller à quelques pas de danse. Les corps s’entremêlent au rythme de la musique, les yeux pétillent et les cœurs sourient : Sabroso ! 
C’est dans cette fresque idyllique et pleine de vie que Gwladys Morey nous livre une part de son travail et de son inspiration. Illustratrice à l’univers coloré et très empreint des 50’s, Glawdys a fait de nombreux voyages en Amérique Latine avant de s’installer plusieurs années à la Havane, dont la culture influence profondément son travail.
Chez Glawdys, les traits sont simples et les formes subtiles ne se dévoilent qu’au fur et à mesure. C’est un jeu visuel original où les corps s’imbriquent les uns aux autres dans un dédale de couleurs vives et pétillantes.
L’exposition Sabroso! est un cri du cœur pour signifier à ceux qui nous entourent la valeur de l’instant. C’est une manifestation spontanée d’allégresse, un sentiment que l’on peut retrouver devant un plat offert avec amour, lors d’une danse endiablée, ou, tout simplement, lorsque l’on découvre le fabuleux travail graphique de Gwladys Morey.



Article en partenariat avec Untitled Magazine, shot quotidien d’actualités culturelles


« Sabroso! » de Gwladys Morey
Jusqu’au 25 février
Slow Galerie
5 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris

© Pexels
Les étudiants de l'école Shillington ont de la chance. En plus de pouvoir étudier dans des villes prestigieuses du globe (New-York, Londres, Manchester, Sydney, Melbourne ou Brisbane), ils peuvent également prouver leur créativité à travers des projets de grande envergure initiés par l'école, comme celui que nous allons vous présenter sur Graffink aujourd'hui. C'est parti pour explorer le "10 cities rebrand project"!


Qu'est-ce qu'une ville ? Comment la définir et lui donner ainsi sa propre identité, tout en prenant en compte de son passé, son présent, sa culture et ses habitants ?
Nous citerons Baudelaire, un des précurseurs à parler de l'évolution de Paris -la Ville du 19ème siècle par excellence-, lui qui est l'incarnation moderne du citadin :

« Paris change ! Mais rien dans ma mélancolie n’a bougé ! Palais neufs, échafaudages, blocs, vieux faubourgs, tout pour moi devient allégorie. »

Que penserait ce cher Baudelaire de notre Paris actuel ?! Les étudiants de Shillington, en s'intéressant à la problématique de l'urbanisation de la ville, se sont donc posé la question du "rebranding" de façon générale, ou l'amélioration du design de son identité visuelle.
Capturer l'essence-même d'une ville n'est pas une chose facile, et en faire un matériau reconnaissable en un instant, et de surcroît visuellement plaisant, est d'autant plus compliqué. Toutefois, vous pourrez vous rendre compte avec les 10 projets étudiants ci-dessous que le résultat est surprenant ! 

B R I S T O L  par Bianca Oggiano

Bristol est une des villes anglaises qui sont faites pour les amateurs d'art de rue et de culture en général (une pensée aux bains romains et aux fans de Banksy), ce fut donc un choix facile pour Bianca Oggiano. A travers ses yeux, nous voyons Bristol se parer de couleurs vives et festives, ainsi que d'une identité particulièrement graphique !





C Y D O N I A  par Shahad Alasfour

"Cydonia" c'est le nom d'une ville sur Mars. Mis à part sa couleur, qu'est-ce qui caractériserait cette première ville sur la planète rouge ? C'est le défi qu'à voulu relever Shahad Alasfour. En évitant tous les clichés relatifs à Mars, elle a su créer un univers monochromatique et une interface futuriste pour le site, dont le slogan est le suivant : " La terre aux innombrables opportunités" ("The Land of Immeasurable Opportunity")






F R E M A N T L E  par Katie Grim


Katie Grim a choisi Fremantle, une petite ville Australienne pleine de vie, dotée d'une scène artistique florissante. Le rendu de l'identité est épuré, et les deux couleurs dominantes du thème rendent hommage à la météo australienne (qu'on envie avec notre hiver à rallonge) grâce à l'utilisation d'un cyan et un rose fuschia. Son inspiration lui est venue de motifs aborigènes trouvés dans les environs de la ville, un art dominé par " des groupes de tourbillons presque hypnotiques, des lignes et des points"*.








I S F A H A N  par Roo Cassels


Isfahan, ou Ispahan, est un des trésors de l'Iran dont l"architecture est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Considérée comme "la moitié du monde" ("half of the world") par un poème du 16ème siècle, la ville est un vrai bijou de l'art islamique. Roo Cassels à été émerveillé par les mosaïques colorées qui couvrent l'intérieur et l'extérieur des mosquées. La calligraphie, la géométrie et les arabesques propres au pays ont été ses principales influences.






L E E D S  par Jim Oliver


Avec Bristol, Leeds fait partie des villes anglaises qui montent et qu'il faut surveiller de près. Dotée d'une forte population étudiante, les rues sont animées et les spots culturels fleurissent un peu partout. Jim Oliver s'est inspiré de cette effervescence en créant une identité visuelle colorée et ludique qui sied bien à l'atmosphère que dégage la ville. En atteste le slogan "Enjoy Leeds", qui promet une invitation à "la variété, au divertissement et au bons moments"**






L O R D   H O W E   I S L A N D  par Emili Hsu 


Nous voici de nouveau en Australie avec cette fois-ci un projet à visée écologique. En effet l'écosystème de Lord Howe Island est en danger à cause du réchauffement climatique, et la problématique d'Emili Hsu à été de déterminer le meilleur moyen d'impacter l’œil du spectateur pour le sensibiliser à cette mission. Son parti pris fut de montrer la beauté naturelle de l'île. Pour elle, la magnificence des photos de l'île, couplée à une palette de couleur se référant directement à la nature présente sur place (ses eaux claires et ses forêts vierges) permettent d'incorporer une typographie arrondie et des formes organiques irrégulières comme éléments visuels récurrents. Une belle façon de faire passer le message !






M O S C O W  par Jon Anderson


Moscou est une ville dont la couleur rouge à fait l'Histoire. Jon Anderson s'est inspiré pour le projet du design culturel et de l'architecture de Moscou pour créer son identité visuelle à travers l'utilisation de formes abstraites qui représentent la ville. Il a aussi crée un site, ainsi qu'une application mobile pour aider les touristes et les guider dans les diverses activités proposées par Moscou. La combinaison du rouge et du blanc est prenante, elle attire l'oeil, et c'est ce qui fait sans aucun doute l'originalité du projet. C'est le coup de coeur Graffink !








N A P O L I  par Grace Cook


La ville de la meilleure pizza du monde, la ville de la mafia, mais aussi une des plus vieilles cités d'Europe... Naples à de quoi parader devant les autres villes de ce top 10. Toutefois, Grace Cook a décidé d'éviter les clichés typiques associés à la ville (et ceux de son pays) pour préférer une utilisation de couleurs modernes et vives afin de rafraîchir l'image de la Dame. Elle inclut également dans son projet le design du site, un guide de la ville et d'autres goodies marketing.





P H I L A D E L P H I A  par Keiran McCann


La "Ville de l'Amour Fraternel" s'appelle Philly alias Philadelphie. Elle est magnifiée par les créations de Keiran McCann qui la perçoit comme " drôle, accessible, chaleureuse et désinvolte". Loin de l'image perçue dans le film avec Tom Hanks, on découvre la ville à travers les caricatures loufoques de célèbres figures américaines et des couleurs vibrantes utilisées par McCann afin d'illustrer son propos. 






S A R A J E V O  par Julia Chesbrough


Saviez-vous que les Bosniaques avaient une façon très particulière de boire leur café ? Ils croquent d'abord dans un carré de sucre, avalent la boisson, et ensuite laissent le sucre se désintégrer sur leur langue. C'est en faisant des recherches sur la Bosnie que Julia Chesbrough décida de s'inspirer de cette tradition culturelle pour créer la base de l'identité visuelle de la ville de Sarajevo...basée sur des cubes de sucre désintégrés !






Et vous, comment imagineriez-vous une nouvelle identité visuelle pour la ville de Paris ?


* http://www.katiegrim.com/#/cityidentity/
**http://www.jimoliver.co.uk/#/leeds-city-tourism-branding/